banniere blog laurence lopez hodiesne

Étiquette : salon livre roquebrune cap martin

Visite au salon du livre 2010 de Roquebrune Cap Martin

jean d'aillonJean d’Aillon lors du salon du livre de Roquebrune Cap Martin

Ce jour-là, je me suis levée légèrement chiffonnée, victime d’une attaque de virus hivernal depuis plusieurs jours. Mais il était hors de question pour moi, de ne pas aller faire un petit coucou à mon écrivain favori, qui dédicaçait au salon de Roquebrune.

Alors, sous un temps plutôt froid, nous nous sommes rendus mon mari et moi sur les lieux.L’endroit est agréable, car situé en bord de mer. D’ailleurs, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une petite mamie en maillot de bain sur les galets, prête à faire un petit plongeon dans l’eau glaciale. Même si j’ai connu, il y a quelques années, une dame capable d’une telle prouesse, j’avoue que cela m’épate et… me glace. Peut-être que nager dans l’eau froide, cela conserve, mais très peu pour moi…

De toute manière, je n’étais pas venue pour cela, mais pour voir Jean d’Aillon. Une fois sous le chapiteau, j’ai trouvé que pour un dimanche matin, il y avait quand même un peu de monde. Comme quoi la littérature est toujours présente dans les esprits, dans ce monde où le virtuel tient une grande place.

D’ailleurs, si vous regardez bien, il y a toutes sortes de personnes qui se promènent dans les allées. Achetant pour eux-mêmes ou tout simplement pour offrir, en cette période de fête. En effet, quel plus beau cadeau qu’un livre sous le sapin de Noël. C’est en achetant un roman pour notre fils aîné, que nous avons rencontré un écrivain fort agréable, Victor Dixen, auteur d’un roman s’intitulant « Le cas Jack Spark ». Histoire en deux tomes. Ainsi mon fils aura la chance d’avoir un exemplaire dédicacé auquel il ne s’attend pas. Un petit plus sympa.

Pour finir, j’ai enfin trouvé Jean d’Aillon. Je venais de passer devant lui sans le voir, en me disant que, zut alors, j’étais venue exprès pour lui et qu’il n’était pas là. Mais si, il était bien là, fidèle au poste. L’occasion d’une belle discussion et d’un bon moment en sa compagnie. Monsieur d’Aillon est toujours aussi gentil malgré l’énorme succès de ses romans, et je ne me lasse pas de lui rendre une petite visite lors de son passage dans la région.

Bon, j’ai résisté et je n’ai pris qu’un seul de ses romans, parce que décembre c’est le mois des cadeaux et je ne sais pas pour vous, mais j’ai pour ma part, des listes longues comme le bras. Entre le budget présents de Noël et les festivités, gloups !

En ce qui concerne le salon, petit clin d’œil à un jeune adolescent de quatorze ans, originaire de Roquebrune, Florian Castellani qui a présenté sa nouvelle lors de ce salon. Comme quoi les jeunes aiment encore la littérature…

L.L.

Rencontre avec Jean d’Aillon

J’ai été ravie d’apprendre que l’un de mes écrivains préférés, Jean d’Aillon, allait être présent au salon du livre 2009 de Roquebrune Cap martin, une petite ville de ma région.

Ces moments de rencontre avec les auteurs sont des privilèges, l’occasion d’échanger quelques paroles avec un écrivain que l’on apprécie ou parfois, d’en découvrir d’autres.

De plus, la dédicace sur la première page d’un livre rend celui-ci unique et donc encore plus précieux. On est généralement fier de montrer ses quelques lignes, à d’autres amateurs de livres.

C’est pourquoi, il était hors de question pour moi de ne pas aller à ce salon, à la rencontre de Jean d’Aillon. Ce dernier est un écrivain de talent, qui vous donne envie de connaître l’histoire de France, ce qui n’est pas toujours le cas pour certains auteurs qui vous laissent très vite sur le bord de la route.

Dans les romans de Monsieur d’Aillon, en prenant l’exemple de Louis Fronsac, l’un de ses héros, on s’aperçoit vite qu’il est facile de suivre ce personnage lors de toutes ses aventures, à travers différentes époques, dans divers lieux. Les anecdotes historiques vous sont distillées peu à peu sans même que vous vous en rendiez compte. Le rythme de chaque roman est soutenu, le récit nous tient en haleine jusqu’à la fin, et l’on vibre à chaque instant avec le héros.

Si au programme des collégiens ou lycéens, on retrouvait Jean d’Aillon, je suis certaine que les jeunes s’intéresseraient un peu plus à l’histoire.

Monsieur d’Aillon est de plus, quelqu’un de charmant, qui a su rester humble malgré le succès, et qui n’hésite pas à vous prodiguer de nombreux conseils. L’attention délicate qu’il a eu à mon égard et ses dédicaces m’ont fait un immense plaisir. Pour tout cela je le remercie encore.

Aussi, je ne saurais trop vous recommander cet écrivain qui mérite amplement son succès.

Sur ce, je m’en vais me plonger dans les aventures palpitantes de Louis Fronsac, ce héros d’un autre siècle…

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén